Thierry Gioux dans la caméra
Alors que j'avais fini mes interviews pour le sujet Festival Delcourt, je me rends compte qu'il me reste une bonne heure avant de partir prendre mon train pour d'autres aventures. Je demande alors à Emmanuelle Klein, la nounou des auteurs de me trouver une dernière interview à faire pour compléter une brichtte déjà bien nourrie: Lewis Trondheim, Richard Guerineau (dessinateur des Stryges), Jessica Abel (auteur de La Perdida), Alfred et Ka ( Pourquoi j'ai tué pierre)...bref du trés beau monde.
C'est donc ce grand gaillard qu'emmanuelle me ramène, un grand gaillard qui me parle de l'émission qu'il regarde tard dans la nuit sur France3 (puisque l'émission est rediffusée la nuit sur France 3...), celà détend un peu l'atmosphère car je sens qu'il n'est pas trés à l'aise à la vue de la caméra. En effet thierry me raconte qu'il ne supporte pas les caméras et qu'il avait fait le matin une interview qui s'était mal passée tant sur la forme que sur le fond. Cette situaton m'arrive assez fréquemment, il est vrai que je suis habitué à la caméra depuis maintenant dix ans mais je sais qu'à mes débuts je ne la ramenais pas trop.
Bref après une petite mise en bouche ou nous parlons de la pluie et du beau temps, nous entamons l'interview sur sa passion et son amour du dessin. Thierry nous raconte comment après des premiers dessins d'adolescent et de jeune dulte il a abandonné pendant des années le dessin qu'il ne retrouvera que le jour ou par hasard le chemin de la BD s'ouvre à lui.
Thierry travaille donc sur plusieurs de ses passions comme le Mexique avec Waldech chez Glénat, puis vient avec Fred Duval l'excellent Hauteville House ou l'on peut découvrir un mélange des genres trés réussi qui permet à Thierry de nous faire découvrir son excellentissime coup de pinceau.
Thierry Gioux, un sacré bonhomme, adorable, étonnant, timide, une trés belle rencontre que vous pourrez découvrir dans l'émission du 20 octobre.