La théorie du chaos, retour à la ligne claire !

Publié le par lefevre


En avant première ma chronique Métro de ce jeudi matin:

« Il vaut mieux s’en aller la tête basse que les pieds devant »,  du Audiard pur et dur  qui irait parfaitement à cette bande-dessinée qui fleure bon les années 50,  le Paris de Robert Doisneau et la guerre froide bien réchauffée. Didier Convard, toujours aussi brillant et son compère Jean-Christophe Thibert nous emporte mais pas à l’emporte pièce en Aout 1945, la bombe atomique anéanti le Japon, la seconde guerre mondiale est terminée et après ? Et après, des scientifiques du monde entier souhaitent s’associer pour lutter contre l’utilisation de la bombe atomique, ils vont disparaître l’un après l’autre, qui manipule qui ?, qui sont les méchants ?, les gentils ? Mais ou va-t-on bon sang de bonsoir ?! Une bd rutilante et joyeuse, un polar pas trop noir mais jubilatoire. Didier Convard fait renaître le polar à l’ancienne, un style oublié en dehors bien-sûr du mythique Blake et Mortimer. Didier Convard y rajoute des personnages bien fouillés avec forces et faiblesses, pas des héros de pacotille. Au dessin, la ligne claire conjuguée par Jean-Christophe Thibert souligne avec justesse des décors et des ambiances travaillées au fil cousu d’encre et de lumière. On a hâte de dévorer la suite. Nucléaire, nucléaire, est-ce que j’ai une gueule de nucléaire ?!

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
<br /> <br /> Texte parfait qui donne envie de découvrir cette B.D.<br /> Merci.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
J
<br /> <br /> L’une de mes BD préférées du moment. A lire absolument …<br /> <br /> <br /> @ +<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre